~Chrystelle^^~

~Chrystelle^^~
Bon bah comme je ne savais plus quoi écrire ou quoi mettre ces temps derniers, je me suis dis que quelques photos seraient les bienvenues. Donc d'abord une personne chère à mon coeur, depuis des années et des années (qu'on vienne me dire que je change tout le temps d'amis) j'ai nommé Chrystelle droite sur la photo. Le truc à côté c'est moi)

Chrystelle c'est tout d'abord des tonnes de fou rires, et des souvenirs en pagailles. C'est aussi une fille adorables, qui sait te soutenir quand tu en as besoin, et qui sera toujours là,me si ça fait longtemps que tu ne lui as plus téléphoner, même si ça fait un moment que vous ne vous êtes plus vues. Tu sais, en regardant ton repertoire, que si tu l'apelle, tu aura une oreille attentives, et des conseils.

Merci pour tout ça ma puce. Merci d'être là et d'être simplement mon amie, de me supporter dans mes crises de délires ou de tristesse.

Je t'aime fort, et je serais toujours là, tu le sais.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 08:37

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:52

~Spéciale Angleterre Episode 3~

~Spéciale Angleterre Episode 3~
Oxford, Partie 2


Ici Cléo L. de retour pour une nouvelle page d'information. Vous aurez remarqué une très nette décroissance de l'information ces temps derniers. Normal, j'étais pas là, vacances oblige. Tout ça pour dire que je n'ai toujours pas narré la suite des aventures de la meute angleterre à Oxford... Où en étais-je déjà? Ah oui, c'est vrai.

Hum
hum (raclement de gorge de l'orateur) J'évoquais donc une musique de circonstance destinée à souligner la fin de l'article tout en entretenant un certain suspens. Mais oui. Rapellez vous... Voila. Maintenant je peux continuer.

Nous
étions donc confrontés à un cruel dilemne: renoncer à trouver un cadeau pour Margot et jeter l'argent dans une poubelle en essayant de faire croire qu'on se l'était fait tirer ou prendre notre courage à deux mains et employer les grands moyens? La deuxoème solution s'imposa à moi lorsque je sentis mon porte monnaie imploser et les pièces se déverser dans la poche avant de mon sac. Assise sur les marches d'un Virgin Mega qui trainait par , Margo était à ma merci. Je m'adressai à elle en ces termes:

"Ecoute Margot. J'ai tout un tas de fric dans mon sac qui essaie de sortir par tout les moyens. 40 pounds pour être exaxcte. Ils sont pour toi. Alors tu vas me faire le plaisir de me dire ce qui tu ferais plaisir. Presto!"

E
videmment, elle a eu l'air plus incrédule qu'impressionée. Style: Hein?! De décidais de la laisser se remettre lorsqu'une espèce de mafieux manifestement employé par le magasin pour terroriser les éventuels clients surgis à côté de moi.

Il
baragouine quelque chose en anglais et nous comprenons vaguement que l'utilisation des marches est interdite pour les non-consommateurs. Quelque chose me dit que ce type devait travaillé dans un McDo avant de recevoir une promotion...

Cela fai
t sans doute partie de la doctrine anglaise selon laquelle: Trop de clients tue le client... (Concept défini par un philosophe très éclairé de notre temps qui se reconnaitra sans doute)

Nous voi
ci donc jetées à la rue. Entre temps MArgot à eu le temps d'avoir une idée. Un truc pour dessiner. Très bien. Direction WHSmith. Achat du plus gros truc qui nous tombe sous la main. Parfait. Ouf. Retour près du reste de la meute angleterre. Bien sur, il faut donner le change. Bah ouais, qu'est ce que tu crois, Margot elle est pas censée savoir qu'on lui fait un cadeau.

Comme la mallette à dessin pèse dans les trente kilos, on la refile à l'un des profs qui nous encadre, pas question de se trimballer dans la rue avec ça à bout de bras.

D'ailleurs
, je me félicite de ne rien avoir eu à transporter lorsque, alors que nous approchions de la Bodleian Library, haut lieu de la culure Oxfordienne, Margot à repéré de pseudo "beaux mecs". J'ai jamais vu quelqu'un agir aussi vite. Elle a arraché les écouteur de ses oreilles, nous a poussées sur le côté et à remis ses cheveux en place tout en hurlant à moitié: Oh! Des beaux gosses!
sultat, le temps qu'on se remette debout et qu'on ai pigé ce qui se passe, on la voir revenir vers nous avec l'air déçu. "Ah nan, j'me suis trompée..."

Merci, Margot
.

Edit: On me signal dans mon oreillette que Margot était parfaitement maîtresse d'elle même (si si, j'vous assure) et qu'elle tentait simplement de redynamiser notre petit groupe. Autant pour nous, Margot.

Cordialement, l'équipe de rédaction

# Posté le mercredi 30 août 2006 11:59

Modifié le vendredi 01 septembre 2006 06:58

~Réponse de Dieu~

~Réponse de Dieu~
Vous n'allez pas me croire. Après plusieurs mois, voir même plusieurs années de monologue de ma part à Son adresse, Dieu m'a répondu. Oh ! Pas concrètement bien sur, mais à force de communiquer avec le ciel, comme moi, on parvient facilement à interpréter les signes qu'il nous envoie.

Le susmentionné si
gne s'est traduit sous la forme concrète d'une crotte de chien, dans laquelle j'ai élégamment posé le pied gauche, alors que je me demandais si Notre Seigneur avait bien reçu ma dernière missive. Traduction explicite du message divin : Je t'emmerde, lâche moi la basque (gauche je suppose, si on va plus loin dans l'interprétation de son message odorant).

C'est le cas de le dire.

Bref, nullement échaudée
par ce manque d'amabilité du Tout Puissant, et bien j'ai décidé d'aller lui rendre une petite visite personnelle, dans le style qu'on dégobille à un vieil ami. J'espérais seulement que l'ange Gabriel ne soit pas à la réception. Lui et moi avons eu un petit accrochage lors de notre dernière rencontre.

Ma
nque de bol, ou plutôt grâce au pot qui me caractérise, la demeure du Divin était fermée. A clé. Et personne bien sur, pour ouvrir à l'intérieur, malgré mes coups sourds contre le bois de la porte. Il est loin le temps où, par une nuit orageuse, les silhouettes encapuchonnées, serrant un bébé difforme dans leur bras, s'écrasaient sur les marche d'une église en hurlant : Asile ! Je demande Asile !
Dans c
e genre de scénario, le prêtre ouvrait grand la porte de son église, ou plutôt de sa cathédrale, et faisait entrer la silhouette avant de tirer la langue et de faire un bras d'honneur à ses poursuivants, qui s'avéraient généralement être de la police. Mais bref, passons. Dans ce genre d'histoire, l'homme de foi, qui a eu du mal à émerger de son sommeil profond, ouvre parfois le battant trop tard et le méchant policier tue la femme qui laisse son enfant tomber par terre.

En tout
les cas, dans l'affaire qui nous occupe, personne n'est venu m'ouvrir, trop tard ou pas. J'ai même eu le temps de me faire attaquer par un poulet surgit d'on ne sait où, les babines dégoulinantes de bave, qui s'est adressé à moi en ces termes, une aile levée vers l'avant :

« CO
T ! »

Ne comprenant pas
un traître mot de la langue des coqs, j'ai tout de même saisit le message, rendu explicite par la petit moustache qu'il avait au dessus du bec et de la croix gammée qu'il arborait sur sa crête : Tu es morte !

C'est là que je me
suis rendue compte que j'avais dû rester trop longtemps au soleil, sur le pas de porte de notre Seigneur.

Tout ça pour dire qu
e l'asile, de nos jours, n'est plus donné par personne, dans la mesure où l'on considère que le monde n'est qu'un grand hôpital psychiatrique et que, de ce fait, la valeur d'asile n'à plus de raison d'être dans des endroits spécifiques et s'applique à tous le globe.

Ainsi on con
state que Dieu, dans sa grande mansuétude, a rayé le mot tradition de son vocabulaire.

Affaire à su
ivre, j'ai finis par envoyer un télégramme par colombe voyageuse, en espérant qu'elle ne se perde pas en chemin, comme la dernière, qui avait mit plus d'un mois pour rallier le paradis. Parait-il qu'elle avait perdu pas mal de plume pendant le voyage.

Qu
'est ce que j'y peux moi ?

# Posté le mercredi 28 juin 2006 13:20

~Petites plaintes adressées au service après-vente de la vie~

~Petites plaintes adressées au service après-vente de la vie~
Cher Dieu,

Je s
ais que tu as sans doute des choses plus importantes à faire, comme te tourner les gros orteils au bord d'une piscine avec air climatisé et coktail, en matant la Coupe du Monde, quelque soit l'équipe que tu supporte, que de lire ce genre de lettre parfaitement inutile, mais bon, au moins, j'aurais essayé.

Quand je suis née, je sais pas si tu te souviens, bah il faisait beau. Mais beau sans le style température junivale normale, agréable et tout et tout. Parce que, à l'époque, il y avait encore quatre saisons, et autant de grades de température.

Sauf que j'ai l'impression que tu t'es un peu laissé aller sur le chauffage, ces derniers temps. Parce que bon, il à fait froid. Là je te suis, ça s'apelle l'hiver. Et puis il a fait froid, encore et encore, genre grelottement interminable. Mais tout d'un coup PAF! Je sais pas ce qui s'est passé dans ta vie, où au niveau de la comptabilité et des finances, mais tu as retrouvé de l'argent pour nous payer l'allumage du radiateur...

Donc tout ça c'est très bien. Mais si tu pouvais juste te lever de ton transat et tourner la molette vers le côté moins, ne serait-ce qu'un chouhia, ce serait génial. Parce que, sans vouloir te vexer, ben il fait un peu trop chaud un peu trop vite. Et puis ensuite, tu vas nous refaire le coup de l'hiver sans fin parce que t'aura plus un rond pour nous mettre un tantinet de chaleur. Donc les hiver glacials sty pôle nord, les zappage de printemps et ls canicules à la place de l'été, ça va cinq minutes...

Bon,
je ne vais pas te déranger plus longtemps, je suppose que tu vas pas tarder à aller jeter un coup d'oeil en Irak, pour voir si tu as gagné ton pari avec le diable et que les soldats sont encore en vie, ah et puis, jette aussi un coup d'oeil vers les pays secs, je suis sûre que, depuis que tu as mis le chauffage, y a des milliers de personnes qui sont mortes...

F
in' bref, moi j'dis tout ça, mais tu t'en fiche.

Alors salut, et surtout, bonne chance avec la grippe aviaire.

A plus.

# Posté le mardi 13 juin 2006 17:49

Pour vous

Pour vous
Juste un article un article pour vous...

VOus tOus.

M.e.r.c.i

Parce que vous êtes là pour moi, parce que votre nom m'apporte un peu de couleur, un sentiment de ne pas être totalement seule, puisque vous êtes dans ma vie. J'entends vos voix, je vois vos visages, et ça me fait sourire, parce que vous êtes là.

Vo
us n'en avez peu être pas conscience, mais rien que vos mots, votre présence, c'est ça qui m'aide à vivre. Juste des trucs simple, genre vous dire bonjour le matin, au revoir la soir, c'est ça qui me faire croire que je quand même quelqu'un.

Oh, pa
s quelqu'un d'important. Un second rôle dans le grand film de la vie. Vous savez bien, la fille qu'on ne reconnait jamais vraiment quand elle apparait, soudain, à l'écran. Ce moment où vous vous penchez vers votre soeur, votre frère ou votre ami, pour demainder.

"C'e
st qui, déjà, elle?"

"Oh, c'est l'amie de machin"

L
'amie de machin. Ca, c'est moi. L'amie d'un première rôle, ou du premier rôle, quelqu'un de connu et d'universellement apprécié. Moi on ne me connait pas. Je suis juste l'amie de machin, et seule machin peut prétendre me connaître, puisque c'est écrit dans le scénario.

Malgré t
out, merci. Parce qu'au moins j'ai un rôle...

Spéc
ialement pour vous, qui êtes loin de moi. Je pense tout le temps à vous, et même si maintenant je vis loin, ou si on s'est vues qu'une fois, vous êtes en moi, dans mon coeur, et c'est comme si vous étiez toujours près de moi. Pas un jour ne passe sans que je pense à vous, même si ce n'est pas forcément le cas de votre côté.

Alors merci de me supporter, jour après jour, semaine après semaine etc. Même si je suis pas toujours une bonne amie. J'essaie d'être là quand il le faut. Histoire de pas être le second rôle qu'on déteste ou pire, dont tout le monde se fout.

J'.v.O.u.s a.i.m.e t.O.u.s...

# Posté le jeudi 01 juin 2006 15:31